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Dossier de presse du mois de juin 2016

 

  • Exposition "De Soie et d’Or. Les ornements liturgiques de l’église Saint-Lambert de Bouvignes"

Du samedi 2 juillet au dimanche 11 septembre 2016 à l'église Saint-Lambert de Bouvignes

Samedi et dimanche, de 14h à 18h (en dehors des offices)

Visites guidées sur réservation

L’église Saint-Lambert de Bouvignes-sur-Meuse recèle des richesses insoupçonnées.

Après les expositions « D’art et de laiton » et « Sacrés Enfants », la Fabrique d’église et la paroisse, sous les conseils avisés de la Maison du patrimoine médiéval mosan, présentent cette année « De Soie et d’Or ». Tout comme pour les précédentes manifestations, celle qui retiendra l’attention du grand public cet été a été conçue dans une parfaite cohésion entre ces institutions. Tandis que la MPMM propose une année sous le thème de Medieval Fashion  -une rétrospective sur le vêtement au Moyen Age-, il nous a paru opportun d’exposer les parements de l’église. Les visiteurs pourront découvrir et admirer une garde-robe liturgique insolite et rare pour nos contrées.

En 1554, après le sac et l’incendie de la ville par les armées du roi Henri II, l’église sera le premier bâtiment à être entièrement restauré. A la fin du XVIIIe siècle, comme pour mieux cacher la multiplicité de ses styles et gommer les diverses restaurations pratiquées à la sauvette, elle est habillée à la « Dewez » : à force de brique, de plâtre et de stuc, l’intérieur de l’édifice retrouve une nouvelle fraîcheur. Le retable anversois commandé par la famille Patenier-Bouille et qui orne le chœur est alors relégué dans une chapelle latérale au profit d’un imposant autel, dédié à la résurrection, flanqué d’une impressionnante colonnade en marbre. On peine à imaginer ce que fut l’église de l’Ancien Régime : une vaste nécropole dont le sol est encore tapissé d’une multitude de pierres tombales. Bouille, Genicot, de Nassogne, Goblet, Bachar, Scaillet, Richier et tant d’autres familles illustres qui par leur travail, leur donation et leur dévotion ont permis le maintien de l’ imposant édifice et ses nombreux autels.

C’est dans cet univers que le prêtre devient, le temps d’une liturgie, « l’homme de Dieu », l’intercesseur entre le ciel et la terre. Quant aux fidèles, debout dans la nef – bancs et chaises n’apparaissant qu’à la fin du XIXe siècle -, ils assistent à un faste liturgique qui leur font oublier leur malheur et leur triste quotidien. Avec la disparition progressive au XVIe et  XVIIe siècles de l’activité métallurgique  qui fit l’opulence de la contrée, Bouvignes hiverne et ses habitants, comme frigorifiés et affamés, cherchent un exutoire à tout leur malheur. Le temps d’une cérémonie religieuse, ils vivent un moment privilégié pour leur foi et ont un avant-goût de la félicité céleste. Le rituel du Concile de Trente (1545-1563) imposait un cérémonial eucharistique fastueux. C’est dans cet esprit que l’on peut comprendre les impressionnantes dépenses qui furent consenties jadis pour l’achat et la restauration des ornements tout au long de l’Ancien Régime. Tout porte à croire que  rien n’était  trop beau ni trop cher pour célébrer le culte divin.

En 1914, notre belle vallée mosane est le théâtre d’une dramatique et sanglante tragédie. Les forces allemandes envahissent Dinant et commettent l’infamie.  Sur la rive gauche défendue par l’armée française, Bouvignes et Neffe sont bombardés. Plusieurs tirs de mortiers touchent l’église Saint-Lambert en particulier le clocher, le chœur et la sacristie. Ces deux derniers sont pulvérisés. Pressentant le danger imminent, l’abbé Dubois, curé de l’époque, décide de mettre à l’abri les chefs-d’œuvre que l’église possède et les sauve ainsi du désastre.

Les aléas de la sacristie ne s’arrêtent malheureusement pas là. Les 12 et 13 mai 1940, lors de la bataille pour la prise de la Meuse, sept bombes endommagent l’église. Deux obus explosent au milieu de la sacristie pulvérisant le mobilier et projetant au dehors tout son contenu. L’église conserve à cet endroit de grandes bouteilles d’huile de colza qui se répand sur les linges sacrés et les habits liturgiques dans un fracas de plâtre et de vitraux brisés. Sous la vigilance de l’abbé Hayot, la sacristie sera entièrement restaurée. Son successeur, l’abbé Emile Alexandre donne son accord pour que les ornements soient présentés dans la Maison Espagnole devenue musée local. Lors de sa fermeture en 1998, ils regagnent à nouveau l’église.

Aux riches ornements célébrant un Dieu tout-puissant et créateur, triomphant de la mort par sa résurrection, le concile Vatican II (1963-1965) invite davantage à la retenue,  à la simplicité. Les directives du Concile, parfois bien mal interprétées, ont entraîné une regrettable destruction d’ornements jugés ou trop riches, ou en désaccord avec le nouvel esprit liturgique. Fort heureusement, l’abbé Alexandre s’est bien gardé de les juger obsolètes mais les a dévotement conservés.

Reflets de soie, d’éclats métalliques des fils d’or et d’argent, de chatoyantes broderies aux teintures végétales, de galons et même de tissus peints, tels est le charme que suggèrent ces précieuses reliques des célébrations d’antan. Les dessous liturgiques nous invitent à entrer dans l’intimité d’un espace calfeutré qui, nous l’espérons, suscitera admiration et séduction.

Jean-Baptiste Raty, O. Praem.

 

     

 

 

 

  Affiche de l'exposition "De soie et d'or. Les ornements liturgiques de l'église Saint-Lambert de Bouvignes"      

Chasuble, orfrois 16e s., sur fond moderne, église Saint-Lambert de Bouvignes (photo © M. Burton)

     

Portement de la croix, Chasuble, 16e s., détails des ornements liturgiques, église Saint-Lambert de Bouvignes (photo © M. Burton)

                                                         
  • Publication "Medieval fashion", Cahiers de la MPMM n°10

88 pages. Prix : 19,00 €

Article extrait du catalogue:

Medieval Fashion

Aujourd’hui, le « Fashion » est incontestablement à la mode. Ce concept n’est pas facilement traduisible en français. Plus qu’une mode vestimentaire, il renvoie à un style de vie admiré et raffiné. Il induit une recherche constante d’un habillement adapté aux circonstances et aux tendances du moment. Il n’est pas sans présenter quelques similitudes avec l’importance accordée à la gastronomie dans le domaine alimentaire. Se vêtir et manger ne sont plus seulement deux activités humaines de première nécessité. Elles sont devenues, à l’époque actuelle, des opérations exigeant une constante adaptation à l’évolution extrêmement rapide des goûts et à la variation tout aussi trépidante des environnements. Elles ne visent plus seulement à répondre à des besoins vitaux sur base des potentialités offertes par un milieu. Elles sont devenues indicatives de la valeur d’un individu et de sa capacité à susciter l’admiration d’un auditoire large et varié.

Cette évolution trouve, pour nos régions, une origine incontestable durant la période médiévale. Aussi, l’association des termes « medieval » et « fashion » correspond à une réalité historique pertinente qui mérite une étude approfondie dans le contexte mosan. L’usage d’anglicismes n’est pas non plus dénué de sens dans la mesure où la laine issue des îles britanniques joue, au Moyen Âge, un rôle central dans l’activité drapière exercée dans le bassin mosan, entre Dinant et Maastricht.

Activité essentiellement rurale à l’origine, la fabrication des toiles vestimentaires dépend de la production agricole locale. La laine de mouton fournit les fils qui, une fois tissés, permettront la confection de vêtements chauds et relativement imperméables. Les tiges de lin ou de chanvre offriront une protection plus légère et plus souple. Progressivement, à partir de l’époque carolingienne, l’activité textile s’installe dans les petites agglomérations qui se structurent sur les rives mosanes. A la même époque, la diversification de l’habillement liturgique et l’émergence de groupes aristocratiques contribuent au développement d’une consommation de produits textiles plus raffinés. La demande de toiles colorées pose en outre la question de la fourniture de colorants naturels, peu ou pas présents dans nos régions.

La nécessaire importation de matières premières entraîne logiquement l’implantation des activités textiles à proximité des marchés et autres lieux d’échange. Ceux-ci se fixent prioritairement à la rencontre des routes terrestres et des voies fluviales. Drapiers, tanneurs et autres foulons contribuent à partir de l’An Mil à la naissance de quartiers urbains au sein des « portuus » mosans. Leurs métiers exigent également la réalisation d’infrastructures (halle, séchoirs, etc.) dont l’usage procure quelques revenus aux autorités urbaines. Tirant parti d’avantages naturels locaux (élevage de moutons, production de colorants végétaux), la draperie mosane profite aussi de ses relations commerciales en Allemagne, en Angleterre et en France pour importer des matières premières de première qualité. Elle est donc en position d’exporter certaines de ses productions au moins entre le XIIIe et le XVe siècle.

Comme le montrent les maigres sources locales, l’essor de la bourgeoisie mosane au Moyen Age augmente le niveau de vie de certains de ses membres. Ceux-ci étoffent alors leur garde-robe et recherchent une production plus raffinée. Ils expriment leur réussite sociale de manière vestimentaire. Ils ne font, en cela, qu’imiter les puissants de leurs temps. Les ducs de Bourgogne, et leur entourage, engloutissent des fortunes dans leurs parures. Le clergé investit le costume liturgique d’une nouvelle dimension. La richesse de l’ornement religieux renforce la sacralité des rituels ainsi que la valeur des personnes qui les portent. Dans nos régions, la Contre-Réforme renforcera encore cette tendance face à la sobriété et à la discrétion imposées dans les pratiques religieuses protestantes.

Lors de cette évolution entre Moyen Age et Temps modernes, la production drapière mosane connaît un déclin progressif. Fortement concurrencée par la fabrication flamande, elle ne trouve plus guère qu’une clientèle locale pour s’écouler. Dans une société marquée par les distinctions entre ordres, métiers, confréries, et autres groupes sociaux, le port du costume est dicté par des règles relativement strictes. Les vêtements constituent un patrimoine familial passant de générations en générations, tout en subissant quelques modifications esthétiques. Ils en disent davantage sur la communauté à laquelle appartient un individu que sur la personnalité de celui-ci. En cela, l’usage vestimentaire de l’Ancien Régime est fortement éloigné du notre…

Comme le montrent les maigres sources locales, l’essor de la bourgeoisie mosane au Moyen Age augmente le niveau de vie de certains de ses membres. Ceux-ci étoffent alors leur garde-robe et recherchent une production plus raffinée. Ils expriment leur réussite sociale de manière vestimentaire. Ils ne font, en cela, qu’imiter les puissants de leurs temps. Les ducs de Bourgogne, et leur entourage, engloutissent des fortunes dans leurs parures. Le clergé investit le costume liturgique d’une nouvelle dimension. La richesse de l’ornement religieux renforce la sacralité des rituels ainsi que la valeur des personnes qui les portent. Dans nos régions, la Contre-Réforme renforcera encore cette tendance face à la sobriété et à la discrétion imposées dans les pratiques religieuses protestantes.

Lors de cette évolution entre Moyen Age et Temps modernes, la production drapière mosane connaît un déclin progressif. Fortement concurrencée par la fabrication flamande, elle ne trouve plus guère qu’une clientèle locale pour s’écouler. Dans une société marquée par les distinctions entre ordres, métiers, confréries, et autres groupes sociaux, le port du costume est dicté par des règles relativement strictes. Les vêtements constituent un patrimoine familial passant de générations en générations, tout en subissant quelques modifications esthétiques. Ils en disent davantage sur la communauté à laquelle appartient un individu que sur la personnalité de celui-ci. En cela, l’usage vestimentaire de l’Ancien Régime est fortement éloigné du notre…

Axel Tixhon

     

Couverture de la publication "Medieval fashion", Cahiers de la MPMM n° 10 © MPMM

     

Table des matières de la publication "Medieval fashion", Cahiers de la MPMM n° 10 © MPMM

                                                         
  • Publication "Ici fut Dinant - Autour du sac de 1466", Echos de Crèvecoeur n° 44

Edition spéciale commémorant le 550e anniversaire du sac de Dinant par Philippe le Bon et Charles le Téméraire en 1466, sous la direction de Pascal Saint-Amand et d'Axel Tixhon.

222 pages. Prix de vente : 20€

Comme l'évoque l'historien Axel Tixhon, « dans l’histoire de la ville de Dinant, il y a incontestablement un avant et un après 1466. Cette césure correspond, en outre, assez précisément à la charnière qui sépare classiquement le Moyen Âge et les Temps Modernes. C’est la fin d’une époque, celle, habituellement considérée comme un âge d’or, ou plutôt de cuivre. C’est le temps de la prospérité des Dinantais, de leur renommée commerciale à travers l’Europe, de la magnificence de leur cité et de la puissance de leurs murs ».

Pour l'historien, les sources écrites évoquant le sac de Dinant sont connues depuis longtemps mais elles ne sont toutefois pas empreintes de contradictions ou d’ambiguïtés tout en restant curieusement muettes sur certains épisodes (événements d’avril à août 1466, bilan humain du sac, etc.). Or, les investigations récentes et innovantes menées par une équipe de chercheurs ont débouché sur des résultats éclairant des aspects proches de nos préoccupations. Ces résultats sont présentés dans cette nouvelle publication extraordinaire des Échos de Crèvecœur, réunissant pas moins d'une vingtaine de scientifiques : historiens, étudiants en histoire, archéologues...  Le regard porté, aujourd’hui, sur le « moment 1466 » se veut pluridisciplinaire et le plus novateur possible. Mais c'est surtout la première fois qu'une telle pluridisciplinarité est rencontrée pour l'étude de cet évènement dramatique qui n'a cessé de susciter les passions les plus diverses depuis l'avènement de la Belgique.

Avec l’aide de la Loterie Nationale, de l’Abbaye de Leffe, de la Ville de Dinant, de la S.A. La Citadelle de Dinant, de l’asbl Espère en Mieulx et du Centre culturel régional de Dinant.

Les Echos de Crèvecœur : 40 rue Richier 5500 Dinant, bouvignes@hotmail.com

 

         
Couverture de la publication "Ici fut Dinant" Autour du sac de 1466, Echos de Crèvecoeur n° 44 © Echos de Crèvecoeur           Table des matières de la publication "Ici fut Dinant" Autour du sac de 1466, Echos de Crèvecoeur n° 44 © Echos de Crèvecoeur
                                                         
  1. Suite du programme des activités "Dinant 2016 - Année médiévale"

Au XVe siècle, Dinant est au sommet de sa gloire et ses riches marchands commercent avec l’Europe entière. Cette extraordinaire prospérité est subitement brisée en août 1466. Le Duc de Bourgogne, Philippe le Bon, confie à son fils Charles, dit le Téméraire, la mission de punir la rébellion des villes liégeoises et de châtier particulièrement les insultes proférées par les Dinantais. Il ordonne la destruction complète de la cité des dinandiers et le déplacement de ceux-ci vers ses territoires. Ceux-ci ne résistent à la puissante artillerie bourguignonne qu’une petite semaine. Ils se rendent le 25 août en fin de journée. Les jours suivants, la cité des Copères est livrée au pillage. Un terrible incendie embrase la majeure partie des immeubles, y compris la collégiale. Le 30 août, Dinant est évacuée. Il n’en reste plus que des ruines fumantes.

A l’occasion du 550e anniversaire de la prise de la ville de Dinant par l’armée du Duc de Bourgogne, de très nombreux partenaires ont élaboré un programme d’activités dense et varié autour d’une thématique rappelant les évènements de 1466, mais aussi et surtout le riche passé médiéval de la cité mosane.

 

  •  Exposition "Medieval fashion"

Exposition présentée à la MPMM

Jusqu'au dimanche 6 novembre 2016

Ouvert du mardi au dimanche

De 10h à 18h

Visites guidées sur réservation

Organisation : Maison du patrimoine médiéval mosan

 

La mode au Moyen Age ? Quelle drôle d’idée…

Comment s’habillait-on en ces temps lointains ? Les habitudes vestimentaires ont-elles évolué, étaient-elles sensibles à des phénomènes de mode ?

Au-delà des clichés sur le sujet et des déguisements folkloriques, la MPMM retrace l’histoire du vêtement et de la mode au Moyen Age sur base des connaissances archéologiques, historiques et iconographiques. Des bijoux anciens (fibules, bagues, colliers), des reconstructions de chaussures, des évocations fidèles de coiffes et autres accessoires illustrent l’évolution des tenues vestimentaires médiévales des hommes et des femmes dans la région mosane.

Dimanche 6 novembre 2016 à 15h : visite guidée gratuite dans le cadre des visites du dimanche.

Réservation souhaitée à la MPMM

                                                         
  • Exposition "Le sac de Dinant en août 1466"

Exposition présentée à la collégiale de Dinant

Jusqu'au 6 novembre 2016

Ouvert du lundi au dimanche

De 10h à 18h

Entrée libre

Visites guidées sur réservation obligatoire auprès des Amis de la Collégiale

Organisation : Les Amis de la Collégiale avec la collaboration des Etudiants de 2e année de Bachelier en Histoire de l’Université de Namur et du CCRD

Installée dans le choeur de la collégiale Notre-Dame, l'exposition retrace le destion tragique de la ville de Dinant ruinée par les troupes bourguignonnes en août 1466. Une vingtaine de panneaux illustrés retracent les évènements tels qu'ils ont été analysés par des étudiants en histoire de l'université de Namur. Le parcours plante le décor, les acteur et les étapes de cete véritable tragédie. Il replace les visiteurs au coeur du Moyen Age, à une péoque où dinant prospère grâce aux batteurs de cuivre. Cependant, cette période est aussi marquée par une rivalités continuelle entre Dinantais et Bouvignois, entre Liégeois et Namurois, puis entre Liégeois et Bourguignons. Les gouvernants (Ducs de Bourgogne, Princes-Evêques de Liège,...) s'opposent aussi violement aux représentants des communautés urbaines. Le triste sort réservé aux Copères s'explique, en partie, par ce contexte trouvlé où coexistent la spendeur de la richesse des dinandiers et l'ombre des ambitions personnelles. Cette approche historique est complétée par une évocation des récits et légendes conçus par la suite à propos de cet épisode dramatique.

                                                         
  •  Promenade théâtralisée "Août 1466, dans les pas de Jeannot"

Départ de l'esplanade Elisabeth, princesse de Belgique à Dinant (CCRD)

Samedi 10 septembre 2016 à 15h

Réservation obligatoire au Syndicat d'Initiative de Dinant

Organisation : Syndicat d'Initiative de Dinant

Jeannot est le crieur public de Dinant à la veille du terrible sac d'août 1466. Rescapé de ces journées tragiques, il guide ses compagnons dans les vieilles rues de la ville. Avec son style inimitable, il raconte l'âge d'or des batteurs de cuivre et explique comment la riche cité des Copères a été transformée en vaste champ de ruines. 

La promenade dure environ une heure trente et se termine dans le quartier Saint-Nicolas, où une surprise attend les participants.

                                                         
  •  Le patrimoine médiéval de Furfooz 

Parc de Furfooz

Dimanche 11 septembre 2016 à 14h

Visite guidée dans le cadre des dimanches du Parc de Furfooz

Organisation : Parc de Furfooz

Le parc de Furfooz est surtout connu pour son passé préhistorique ou romain, mais il a aussi été occupé à l'époque médiévale (maison forte, murs, tour de guet, mais aussi grottes ayant servi pour la fabrication du salpêtre,...).

Sous la conduite d'un historien, la visite commentée du site retracera cette période médiévale.

                                                         
  • Défilé de mode médiévale "A la mode de chez nous"

Bouvignes, Place du Bailliage

Samedi 1er octobre 2016

Participation gratuite

Organisation : MPMM / Les Bons Vikants de Bouvignes / Les Amis de la Salle Ste-Anne / LudOtium / IEPSCF Dinant

La Maison du patrimoine médiéval mosan, entourée de plusieurs partenaires, a lançé en avril 2016, un concours de mode d'inspiration médiévale. Les participants sélectionnés dévoileront leur création à l'occasion d'un défilé le samedi 1er octobre 2016, dans le cadre du Bouvignes October Festival. Les créations les plus originales seront récompensées par un jury composé de stylistes, de professionnels de la couture, d'historiens, d'archéologuqes et de gens du théâtre.